mercredi 23 février 2022

Le jour des défenseurs de la patrie...

 Mon plombier arrivant avec le chauffeau qu'il va m'installer n'avait même pas posé l'engin au sol qu'il me parlait déjà, le bonnet de travers, avec un léger essoufflement d'enthousiasme, du Donbass, de Poutine qui allait délivrer toute la rive est du Dniepr, des troupes qui se mobilisaient, des Ukrainiens de Pereslavl qui pavoisaient, de la bringue qu'il allait faire le soir pour fêter le "jour des défenseurs de la patrie", affirmant que Dieu faisait toujours bien les choses. De ce que j'ai vu de Kourmych, près de Nijni Novgorod, de la région des cosaques du Don, et même de Vologda, il n'est sûrement pas le seul à réagir ainsi. A priori, et malgré les glapissements des prestituées, la mobilisation intérieure est sûrement beaucoup plus grande ici que dans l'Eurunion tolérante et fréquentable. Il me vient même à l'esprit que la province russe est une sorte d'énorme Donbass, dont la crème moscovite n'est pas très représentative.

Parallèlement, les libéraux pousssent des cris d'orfraie, les gens du Donbass, ils s'en fichent, tout ce Donbass n'étant qu'une sinistre populace post-soviétique fumée au charbon des mines, alors qu'eux n'est-ce pas, flirtent avec les valeurs parfumées de l'occident civilisé qui a mis l'est de l'Ukraine à la merci de bataillons punitifs sadiques, et l'Ukraine dans un gouffre économique abyssal. C'est fou ce qu'ils me rappellent les bobos parisiens, mais c'est en effet, tous ces intellectuels de broussaille, la cour internationale de la caste, de tous ceux qui méprisent les "populistes", autrement dit le peuple.

Or c'est le peuple qui "pue des pieds", comme l'a dit je ne sais plus quel intellectuel de chez nous, qui se prend des bombes sur la figure depuis huit ans, ses enfants qui vivent dans des caves, ses grands-mères que visent les snipers ukrainiens pour se distraire, quand elles descendent chercher des carottes au potager. C'est le peuple aussi que Justin Trudeau, convulsé de haine, de trouille et de mépris, veut acculer à la misère, pour le faire céder, en l'accusant de péchés imaginaires. Le peuple que Macron éborgnait, défigurait et mutilait par milices punitives interposées. 

Bon, du coup, peut-être serons-nous débarrassés de l'opération covid, particulièrement fourbe, vile et nauséabonde. Peut-être que l'abcès va crever, et que son pus emportera les responsables de son apparition dans les enfers qui les attendent avec impatience, certains vieux crapauds ont déjà assez nui à leurs semblables. Il serait par trop affreux qu'ils réalisassent à coups de transplantions d'organes trafiqués leur rêve infernal d'immortalité transhumaniste...


Je suggère de regarder ce film admirable, on peut activer les sous-titres français, que j'avais corrigés à la demande de la réalisatrice:



Et puis ces deux vidéos qui expliquent bien la situation telle qu'elle est:




5 commentaires:

  1. Dostoïevski : Mais je critique le libéralisme russe et je vous répète que, si je le combats, c’est parce que le libéral russe est un libéral qui n’a rien de russe. Montrez-moi un libéral qui soit russe et je l’embrasserai aussitôt devant vous...le libéralisme russe ne s’attaque pas à un ordre de
    chose établi ; ce qu’il vise, c’est l’essence de la vie nationale ;
    c’est cette vie elle-même et non les institutions, c’est la Russie et
    non l’organisation russe. Le libéral dont je vous parle va jusqu’à
    renier la Russie elle-même ; autrement dit il hait et frappe sa
    propre mère.

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  2. Bonjour, chère Laurence ! Je pense beaucoup à vous en ce moment et je rage, parce que vous avez la chance de vivre dans un pays sain, avec des dirigeants aux têtes bien vissées sur leurs épaules et qui inspirent un grand respect : Poutine, Lavrov, Choïgou, notamment. J'ai ri l'autre jour en entendant la ministre belge des armées, une jeune femme en long manteau rose (!), dire que Poutine, là, franchement, c'était pas gentil de reconnaître les deux républiques du Donbass et qu'on allait agir pour mettre le délinquant à l'amende.

    Vous écrivez : "Or c'est le peuple qui "pue des pieds", comme l'a dit je ne sais plus quel intellectuel de chez nous." L'intellectuel en question était le pathétique journaliste Jean-Michel Aphatie. Je suis sûr que son aura a passé les frontières et qu'il est connu, révéré, jusqu'à Iochkar-Ola, Irkoutsk et par-delà !

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  3. Pour rappel ,c'est ce salopard qui avait dit qu'il fallait raser Versailles ... Ce gauchiste est devenu wokiste . La totale .

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