La propagande antirusse se déchaîne positivement. Comme ils la veulent, cette guerre, ils ne savent plus quoi faire pour entraîner l'affreux dictateur Poutine à commettre quelque chose de bien horrible, ou éventuellement, pour commettre quelque chose d'horrible et le lui mettre sur le dos. Les gens d'Europe, et spécialement de France, après avoir été désinformés par le silence et l'omission entre 2014 et 2022, sont inondés de mensonges hallucinants et grotesques à une fréquence hypnotique. C'est le désastre économique, le rationnement de l'essence. J'ai même vu que les soldats russes, faute d'autres moyens, étaient amenés au front à dos d'âne! Et cela dans Géo... Génia, que j'ai vu au café, s'est tapé une bonne pinte de rigolade, quand je lui en ai parlé. C'est bien connu que les ânes regorgent en Russie autant qu'à Mykonos ou en Tunisie...Tous ces hypocrites vont sangloter sur la pauvre Ukraine, qu'après avoir dressée comme un pitbull contre la Russie, ils sacrifient joyeusement à leurs menées mafieuses et à leurs trafics immondes. J'en éprouve un tel dégoût que je ne peux même plus envoyer de scuds dans les commentaires stupides.On m'en supprime régulièrement sur les fils des médias de grand chemin. Le dernier en date, sous la déclaration de BHL comme quoi Poutine "sait qu'il a perdu la guerre": "Il poursuit ses délires à l'usage des idiots. Cette guerre est la sienne, il en rêvait depuis les années 70. Le désastre du moyen-orient ne suffit pas à cet oiseau de malheur". Vous pouvez dire de ce type ce que vous voulez, que c'est un clown ou un philosophe à la manque, mais pas souligner son rôle maléfique dans tout ce qui nous arrive, sa détestation des Russes et même des Français, sur la culture desquels il crache depuis des décennies.
En réalité, tout est suffisemment clair à qui veut bien voir, maintenant. Et cela malgré tous les boniments et les tours de prestidigation. Qui ne voit pas se rend complice de grands forfaits.
J'ai été sensible à ce discours de Poutine. https://t.me/c/1621124338/2453935
La Russie ne combat pas des adversaires au comportement rationnel, c’est le véritable danger. Autrement dit : plus la pression augmente, plus le risque systémique grandit.
Génia me disait que la Russie avait son contingent de bandits et de fonctionnaires pourris, oui, je sais bien. Hélas. Mais quand même; comme me l'avaient dit mes cosaques quand je m'étais installée ici: "Tu fais bien de choisir Pereslavl, car à Pereslavl, les bandits sont russes." Et en effet, c'est un principe qui n'est pas sans fondement.
Un autre de mes commentaires qui n'a pas fait long feu était le suivant: "Je trouve rétrospectivement attendrissantes les considérations des années 80 sur les dangers de la prolifération des bombes atomiques, qui pouvaient tomber aux mains de dictateurs exotiques moustachus au lieu de rester sous le contrôle de gens raisonnables. Aujourd'hui, je serais soulagée de les voir chez n'importe qui plutôt qu'entre les mains de Macron, Van der Layen et leur bande de dingues."
Mais c'est qu'en effet, j'ai beaucoup moins peur sur ce plan-là de la Russie, qui a fait la preuve de son immense patience, de la Chine ou même de l'Iran. Des gens capables de ce qu'on décrit dans les dossiers Epstein, organisés en toile d'araignée mafieuse sur plusieurs pays, ne devraient pas avoir accès à de telles armes, ils ne devraient pas décider non plus de notre façon de nous soigner, de nous alimenter, de l'heure de notre mort, du destin de nos gosses et de leur éducation, ils ne devraient avoir accès qu'au couloir des condamnés.
Dans le même temps, on vote pourtant la loi sur l'euthanasie, à la grande satisfaction de tout un tas de mougeons qui veulent "mourir dans la dignité" et s'imaginent que "nous avons le choix"... Quand on voit de quelle nature sont les gens qui dirigent la France et l'UE, oui, en effet, on peut leur faire confiance. Ils veulent notre bien.
Aujourd'hui, pendant que je rencontrais mes amis suisses, Israël et les USA ont attaqué l'Iran. Et beaucoup de malheureux imbéciles de droite s'en réjouissent bruyemment, car ils détestent tout ce qui est musulman et reportent sur n'importe quel pays de cette confession les problèmes qu'ils ont en France avec la racaille des banlieues. J'ai déjà connu cela au moment de la guerre du Golfe, quand j'ai vu quelqu'un de proche aller agonir d'injures son épicier marocain, qui, à part sa religion, n'avait rien à voir avec les Irakiens, lesquels, d'ailleurs, ne nous avaient jamais nui en rien, et vivaient tranquillement chez eux. A ces imbéciles, s'ajoutent les gourdes libérées qui "soutiennent les femmes iraniennes" et croient l'occident chargé d'installer dans le monde entier la société idéale dont elles rêvent à coups de bombes et au prix de fleuves de sang, comme disait l'horrible mère Allbright à propos des milliers d'enfants irakiens massacrés: cela vaut le coup. Pendant ce temps, ces libérateurs de femmes et ces antiracistes justiciers commencent à justifier la caste impliquée dans les crimes hallucinants d'Epstein, avec le vieux truc de l'antisémitisme. Peut-être feraient-ils bien de faire attention à ne pas manier la chose de façon contre-productive. Car on peut retourner la question et se demander pourquoi, dans cette affaire, s'indigner relève de l'antisémitisme. A cause des imbrications avec le mossad et les Rothschild? Et prêter attention à ce fait devient soudain beaucoup plus grave que les actes incriminés, qui dépassent l'imagination, ces viols et ces tortures d'enfants, ces cérémonies et ces sacrifices immondes: cela fait tellement l'affaire des complotistes....Tout ceci est d'une abjection sans précédent et d'une stupidité décourageante. Beaucoup de Français sont devenus complètement abrutis et manipulables à souhait, et peu importe leur couleur politique. Slobodan Despot dit dans son briefing qu'à force d'intoxiquer les gens, les manipulateurs s'intoxiquent eux-mêmes et finissent par croire en leurs délires, ce qui fait des pays européens, dont la France est le triste fleuron, une maison de fous depuis le sommet jusqu'à la base, avec une faible proportion de gens sensés, généralement réduits au silence dans un tohu-bohu de sabbat. J'apprends que Soral, coupable d'être trop clairvoyant, s'est réfugié en Russie pour ne pas être embastillé, et je l'en félicite.
Nous arrivons à la fin de l'hiver, théoriquement, et je me demande comment va se passer le dégel, à voir les quantités de neige qui se sont abattues sur nous. Je crains le pire. Je ne cesse déja d'éponger l'espèce de couloir d'accès qui abrite mon entrée du froid, parce que des stalactites de glace en tapissent tout un mur. Quand on a un homme à la maison, il va sur les toits nettoyer, mais je ne risque pas de le faire. Côté voiture, l'auvent est surmonté par des strates de neige durcie dont je redoute l'effondrement imminent sur tout ce qui pourra se trouver dessous. Evidemment, il aurait mieux valu pour moi habiter une maison plus petite, moins élevée, mais on ne va pas refaire l'histoire.
Difficile de croire que d'ici deux ou trois mois, tout sera vert, et même exubérant, qu'il me faudra lutter contre une végétation déchaînée. D'ici là, on va bien patauger et déraper. Enfin... la liberté n'a pas de prix.



















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