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| nouvel an chez le voisin |
Horrible événement en Suisse, où une discothèque, à la suite de l'incurie de propriétaires cupides, a englouti dans un incendie la vie de plusieurs dizaines d'adolescents inconscients qui, au lieu de quitter les lieux au plus vite, filmaient avec leur téléphone. J'ai toujours détesté les discothèques, et plusieurs ont brûlé de cette manière, sans compter qu'on peut y faire de très mauvaises rencontres. Bref les fêtes pour la jeunesse devraient avoir lieu soit à domicile, soit sur les places des village ou dans les bals de quartier, à condition, bien entendu, que la racaille ne vienne pas coller la zone...
Dans le même temps, les Ukrainiens ont bombardé un café où de paisibles civils de la région de Kharkov (théoriquement, selon les médias occidentaux, pourtant leurs compatriotes) fêtaient le nouvel an.
Bonne année...
Ils ont aussi bombardé la résidence de Poutine et les lieux stratégiques qui l'entourent, une tentative de plus pour entraîner la Russie à faire le premier pas dans la guerre nucléaire dont rêvent les parasites de Kiev et leurs sponsors. C'est justement parce qu'ils ne pensent qu'à cela et ne savent plus comment le provoquer qu'à mon avis, les Russes ne le feront pas. Mais comme tous les êtres vils et médiocres, pleins d'astuce mais dénués de réelle intelligence, notre caste de mafieux prend cela pour de la faiblesse. Sur une courte vidéo, un jeune Ukrainien, dans un français impeccable, demande à Macron de se mêler de ses affaires et de ne pas entretenir la guerre plus longtemps. Mais ses affaires sont celles de Black Rock, Soros, Rothschild qui ont des affaires partout et des rancunes immémoriales et inexpiables envers toute l'humanité. Philippe de Villiers a révélé que 200 députés européens étaient au service de Soros, ce crapaud qui bave de l'acide chlorhydrique et chie des billets de banque que nul ne peut toucher sans se transformer en larve infernale.
Le colonel Jacques Baud, personnalité impeccable et sérieuse, qui ne prend pour source de ses ouvrages de géopolitique que des sources ukrainiennes et occidentales pour ne pas être accusé de "diffuser la propagande de Poutine", ne peut plus franchir de frontière, pour retourner par exemple dans sa patrie en Suisse, ni tirer d'argent, et ceux qui se risqueraient à lui en virer seraient exposés à cinq ans de prison, on bloque même les commandes alimentaires que des gens compatissants essaient de lui envoyer. Ceci sur simple lettre de cachet. Dans la belle démocratie de l'UE, on ne vous enfermera plus en camp, on vous laissera mourir de faim enfermé chez vous. Ou bien l'on vous "suicidera" dans votre voiture. Dans le même temps, Macron déclare qu'il mourra peut-être d'une balle dans la tête. Les risques du métier. Mais à mon avis, il n'a rien à craindre, car il est déjà mort. Des yeux de veau en gelée, vides et fuyants, un sourire faux, une tronche en biais, c'est un remake de la Nuit des morts vivants que nous vivons, et du Bal des vampires. Bon, c'est sûr que ces morts-là, il faudrait les arrêter de nuire, mais ce n'est pas une balle qui le fera. Il faudrait un pieu, un crucifix et une gousse d'ail. Et un exorciste.
Je pense que le pouvoir de ces rats se lézarde, mais ils font tout ce qu'ils peuvent pour nous détruire à fond avant de s'en aller dans des résidences outre-mer, ruminer leur défaite sur tout ce qu'ils nous auront volé. J'ai peur qu'il ne reste pas grand chose de ce qu'on appelait la France, et que les vieillards emportent avec eux en mourant.Il me semble revivre ce qu'éprouvaient sans doute les émigrés russes dans le Paris des années vingt, autour de leurs paroisses, de leurs épiceries et de leurs restaurants. Ma soeur, en voyant les photos des panneaux du café, m'a dit: "Tu m'as filé une telle nostalgie, la bonne femme en robe à pois, sur le bord de la mer, me rappelle maman, et le berger, Pedro...
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| Moustachon rêvasse... |
Dans cette perspective nostalgique, je répète des noëls, dont le fameux Les anges dans nos campagnes, que tout le monde connaissait quand j'étais petite, et je l'ai soudain entendu résonner dans le vide, le vide de la désolation, de l'abomination de la désolation, ce qui m'a inspiré encore un poème.
Gloria in excelsis Deo
Et les anges
dans nos campagnes
Ne trouvent
plus de doux bergers,
De moutons
blancs sur les montagnes
Sous le ciel
vide électrisé,
D’étoile
guidant les Rois mages,
D’orient venus
vers l’Enfant né.
Personne ne
rend plus hommage
Dedans nos
lieux saints profanés.
Personne
n’entend plus, la nuit,
De chants
ténus ni de bruits d’ailes,
Plus de
cantiques à minuit,
Ni de cloches
qui nous appellent.
Mais dans les
fermes dévastées,
Meuglent les
vaches effrayées
Par les
moteurs et les jurons,
Les cris et
les supplications.
Noël ne nous
fait plus rêver
Ni prier, ni
chanter au vent
Qui sur les
champs allait courant
Après la file des bergers.
Les églises au
ciel brûlant
Comme cierges
devant Marie
Eclairent les
démons hurlant
Qui planent
sur notre patrie
Sortez la
croix et la bannière
Pour du moins
mourir en beauté,
Parmi les
chants et les prières
Que l’on vous
a fait oublier.
Et tant pis si
sur vous ricanent
Des millions
de possédés,
Passez par
dessus les chicanes
Qui nous
volent l’éternité.
Gloire à Dieu
au plus haut des cieux,
Paix sur la
terre aux courageux
Qui fêtent
Noël en dépit
De tout ce noir
charivari.



Ah Laurence !
RépondreSupprimerJ'ai chanté 3 fois cette année Anges dans nos campagnes et aussi Minuit Chrétien.
J'attends l'éclairage de Slobodan sur l'enlèvement des Maduro qui n'est pas celui d'Europe car Trump n'est pas Zeus !
Une amie m'enjoint de prier avec elle et d'autres pour barrer ces chairs cuites et ces douleurs de jeunes, en Suisse comme à Kherson.
Je vous souhaite prosaïquement de ne pas verser dans la congère et de tenir sur vos pieds.
"Les anges dans nos campagnes", la chanson de marche de mercenaires suisses pendant les guerres du XVII e siècle ( Guerre de trente ans, Ravages du Palatinat), mercenaire qui pillaient, violaient, tuaient la population des villages qu'ils traversaient, si, si.
SupprimerOn ne le dirait pas d'après le contenu qui me paraissait plutôt XIX° siècle, mais pour moi, cela reste le cantique qui accompagnait le sapin de Noël chez mes grands-parents.
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