Marina avait invité tout le monde à un soubotnik à Faleleïevo. Le soubotnik, c'est quand les gens se rassemblent un samedi pour nettoyer leur quartier ou leur cour d'immeuble, ou y faire divers travaux, une habitude héritée de la période soviétique. A Faleleievo, c'est l'église et ses abords qui sont concernés. La journée à commencé par un office d'action de grâce célébré par un prêtre de Pereslavl.
J'avais préparé des crêpes, mais je n'étais pas partante pour le nettoyage et le bricolage, j'en ai assez chez moi. Tania avait fait un clafouti, délicieux. Sur place, le gardien des lieux, un ancien moine, Matveï, préparait un plof ou riz pilaf. Cat les gens qui bossent ont faim. Les autres aussi, d'ailleurs.
Il pleuvait plus ou moins, mais on a fait don à Marina d'une tente de cocktail. Cependant, tente ou pas, l'atmosphère était très humide, quoique chaleureuse. J'étais épatée par le travail effectué en un an dans cette église par toutes les petites fourmis requises par Marina. Le bâtiment est fermé, nettoyé, on y célèbre déjà des offices, y sont apparus des icônes, des chandeliers, quelques sièges. J'espère qu'on pensera à garder des endroits pour les hirondelles, qui nichent sous la coupole et vont et viennent au-dessus des fidèles et des bénévoles.
J'ai fait la connaissance d'une jeune femme, Nastia qui fait et commercialise des bijoux et des coiffes dans l'esprit traditionnel. Je lui ai même acheté un collier, alors que je n'en porte plus guère, pour soutenir la cause. Les enfants de Marina s'intéressaient beaucoup à cet artisanat et aussi aux tableaux exposés depuis notre plein d'air d'il y a quelques temps. Comme quoi les enfants dont on ouvre l'esprit ne deviennent pas forcément de petits nuisibles au QI de moule.
Pendant le pique-nique, Matveï plaisantait avec beaucoup d'humour. Il était sonneur de cloches et nous a parlé de son art, et des magnifiques bourdons de Rostov qui datent du XVII° siècle. Pendant ce temps, une jeune femme brossait son énorme chienne, dont les yeux chaviraient de bonheur, et qu'il couvrait de mots doux. Marina me dit qu'elle était très contente de ma visite, car elle aimait "les gens chaleureux et profonds". C'est bien réciproque. Malgré la pluie, la sérénité du village et la gentillesse des bénévoles m'ont fait oublier les nouvelles horribles. Nous en étions tous bien loin, sous la tente, ou sous les voûtes de l'église et ses hirondelles.
Ensuite, je suis passée chez Tania, qui aménage son appartement. Dans sa cuisine, on a l'impression de se trouver dans la véranda d'une datcha, car tout un mur est occupé par des fenêtres qui donnent sur le verger de l'isba voisine.
A l'église, le lendemain, j'ai confessé un bon coup d'acédie. Aujourd"hui, un des ouvriers de Tania m'a parlé de la russophobie foncière de l'occident, et de la necessité pour les gens comme nous de choisir leur camp. D'une certaine façon, je l'ai choisi, car je déteste la politique infâme de celui d'en face, qui n'a aucune justification, sauf dans les mensonges dont il dissimule ses vraies intentions et ses véritables actions. Cependant, je suis bouleversée de ce qui arrive à la France, qui est aux mains de malfaiteurs d'une rare nuisance. Comme beaucoup de gens, je ne crois pas une minute que les feux qui ravagent le pays soient fortuits, ni même la canicule, et partout où ça brûle, on trouve à la base un projet de data center ou de panneaux photovoltaïques. Comment peut-on présenter ces panneaux, et les éoliennes, comme des projets écologiques, alors qu'ils vitrifient des milliers d'hectares de forêts et n'y laissent plus subsiter aucune vie? Et comment des imbéciles de vieux écolos peuvent-ils soutenir cela et ne pas voir où cela mène? C'est drôle, ici, pour l'instant, nous n'avons Dieu merci pas cela, nous n'avons même pas de chemtrails, même si beaucoup de gens en France considèrent le phénomène comme un fantasme de complotistes, je ne vois pas ici de ciel quadrillé dans tous les sens jusqu'à l'opacité, je vois de l'azur et des nuages. Et malgré le "réchauffement climatique", nous avons eu un hiver très froid et neigeux, notre été est frais et pluvieux, je l'aimerais un peu plus ensoleillé, mais avec ce qui se passe dans mon pays d'origine, je ne vais pas me plaindre, et pour ici, nous sommes dans la norme. Certes, les hivers russes ne sont pas du millefeuilles pour les personnes âgées, mais les étés torrides non plus. Mon été n'est pas torride.
D'autre part, la russophobie n'a pas toujours été si constante que le croit l'ouvrier de Tania. Certes, il y avait des frictions, on essayait déjà de convertir les Russes de force au temps d'Alexandre Nevski, les Polonais ont persécuté les orthodoxes du temps où ils étaient plus puissants que la Moscovie. Au XIX° siècle, les républicains français considéraient l'empire des tsars comme une tyrannie, et les catholiques étaient solidaires des Polonais, vaincus et annexés au XVIII°. Néanmoins, il y avait une grande fascination réciproque entre le monde russe et le monde occidental. Et de grands échanges culturels. Après la révolution, s'est formée en Europe une énorme diaspora russe qui a joué un grand rôle dans la culture des pays occidentaux et même dans leur spiritualité. Selon qu'on était sympathisants des communistes ou des émigrés tsaristes, on aimait les Russes rouges ou l'on aimait les Russes blancs, mais on ne peut pas dire qu'on détestait les Russes en tant que tels, on les trouvait séduisants, excentriques, on parlait de "charme slave"... Les choses ont changé à partir des années soixante-dix avec les nouveaux philosophes ancien trotskystes ou maoïstes, BHL et Glucksmann père, les dissidents russes, en majorité juifs, le mouvement des refuzniks qui voulaient rejoindre Israël et se heurtaient à la résistance du gouvernement soviétique. On a commencé à démarquer la gauche du communisme russifié de Moscou, et du parti communiste français trop bêtement prolo, trop populiste, trop franchouillard. Après la Perestroïka, qui aurait dû calmer le jeu, c'est devenu pire, on s'est employé à mettre tous les crimes bolcheviques et staliniens sur le dos des seuls Russes, boucs émissaires pratiques pour les républiques ex soviétiques, et pour les partisans des idéologies marxistes de départ, qui, en Russie, étaient massivement non russes au moment de la révolution, et se sont rendus coupables ou complices de crimes abominables. J'ai vu s'installer toute cette imposture depuis 1990, j'en ai suivi toutes les étapes, jusqu'au maïdan et mon retour en Russie.
Mon acédie provenait esssentiellement de la tristesse profonde où me plonge la guerre dans laquelle l'Occident a réussi à entraîner la Russie et l'Ukraine, et bien que j'ai vu chez les Ukrainiens des comportements détestables, je ne me réjouis vraiment pas de ce qui leur arrive, beaucoup d'entre eux sont victimes de la situation. Je note qu'à l'occasion de la commémoration des enfants du Donbass tués par les bombardements et les exactions ukrainiennes, des trolls ukrainiens reprochent leur mort aux Russes, c'est vraiment une sale manie de ces gens-là que l'inversion accusatoire... Car ce n'est vraiment pas ainsi que l'on m'a raconté ces événements au Donbass même, et le père Nikita m'emmenait dans tous les anciens points chauds discuter avec les habitants.
Elle provenait également de ce qui se passe en France, de la mauvaise foi et de la fourberie des autorités, de leur profonde vilenie. J'ai trouvé à ce propos un excellent texte:
Dans les flammes qui dévorent les forêts de France, ce n’est point seulement la nature qui se consume : c’est l’âme même de la patrie que l’on sacrifie sur l’autel de la corruption et de l’intérêt sordide.
Ô France malheureuse, gouvernée par des hommes sans honneur, où les feux de l’été deviennent le symbole tragique d’une nation livrée aux mains avides d’élites corrompues !
La filière bois, qui pèse près de soixante milliards d’euros et fait vivre près de quatre cent mille âmes laborieuses, est saignée à blanc.
Les massifs détruits privent les scieries et la construction d’un approvisionnement vital, tandis que l’État, ruiné par ses propres choix, ne possède plus que quatre Canadairs en état de voler.
Le reste rouille dans l’indifférence, car les milliards sont mieux employés, dit-on, à engraisser l’ami intime du président et son “Deep State” corrompu en Ukraine qu’à défendre le sol sacré de la patrie.
Les assurances, elles, augmentent sans pitié leurs primes, faisant peser sur le peuple le poids des sinistres répétés.
Quant au tourisme, joyau des régions du Sud et de la Gironde, il agonise :
campings évacués,
massifs fermés,
villages enveloppés de fumée,
tout un pan de l’économie populaire s’effondre dans les cendres.
Mais derrière ces ruines apparentes se cachent des intérêts bien plus noirs, car après l’incendie vient la curée :
le marché juteux de la reforestation,
les appels d’offres publics et privés distribués aux amis,
les pépiniéristes et les entreprises de travaux forestiers qui se partagent les milliards de la reconstruction.
Le bois brûlé, vendu à vil prix dans l’urgence pour éviter les scolytes (parasites), enrichit les industriels du granulé et de la pâte à papier.
Ainsi la tragédie devient-elle fructueuse pour quelques-uns seulement.
Cependant, la vérité,
cette flamme plus ardente encore,
perce le voile des mensonges officiels.
Ces feux ne sont point seulement le fruit du prétendu dérèglement climatique ou de l’imprudence de quelques promeneurs. Ils cachent, pour les esprits lucides, des manœuvres criminelles orchestrées par des élites financières sans foi ni loi.
La spéculation immobilière, ce cancer moderne, trouve dans les cendres son terrain le plus fertile. Des promoteurs sans scrupule, complices de municipalités corrompues, feraient allumer ces brasiers pour déclasser des zones protégées, transformer la forêt en terrain constructible et y élever des complexes touristiques ou des résidences de luxe réservées aux puissants.
La terre brûlée devient soudain négociable,
et le peuple perd à jamais ses forêts ancestrales.
Plus sordide encore est le complot des parcs éoliens et des champs solaires. Dans les Landes et ailleurs, les faits sont si criants qu’ils soulèvent le cœur.
Les incendies « nettoient » providentiellement des terrains sauvages pour y installer, au nom de la transition énergétique — ce nouveau dogme de la bêtise érigée en système —, des monstres d’acier et de verre subventionnés par l’État.
Ainsi, sous prétexte de sauver la planète :
on sacrifie la France profonde,
on enrichit les industriels du vent et du soleil,
et l’on transforme la campagne en un vaste champ de machines au service des grands fonds d’investissement.
Telle est la tragédie d’une France livrée à des corrompus :
ses forêts brûlent,
non par accident,
mais par calcul.
Chaque flammèche est un coup de poignard porté à son identité, à son économie réelle, à son indépendance. Pendant que le peuple suffoque dans la fumée, les puissants préparent les contrats, redistribuent les terres et célèbrent, dans l’ombre de leurs palais, la nouvelle frontière de leur enrichissement, comme à Hawaï.
Quand donc ce peuple, lassé d’être trahi, se relèvera-t-il pour exiger des comptes à ceux qui livrent son sol aux flammes et aux spéculateurs ?
Car dans ces incendies répétés se joue bien plus qu’une question écologique : c’est le destin même de la nation qui se consume.
Ô scandale des temps modernes, où la flamme qui dévore la forêt française n’est plus seulement l’instrument du ciel ou de l’imprudence humaine, mais l’arme froide et calculée d’un complot où se mêlent avidité financière, dogme écologiste et volonté de puissance !
Dans les cendres encore chaudes des massifs dévastés se cache une alliance ténébreuse entre les intérêts forestiers corrompus et les grands acteurs de la transition énergétique. Ce n’est point là une simple coïncidence du malheur :
c’est une stratégie concertée,
une œuvre de longue haleine ourdie par des élites qui ont fait de la destruction un marché
et de la « transition » un prétexte à l’enrichissement.
Les feux, soigneusement dirigés vers les zones les plus propices, « nettoient » la terre à moindres frais. Là où s’élevaient des forêts séculaires, fierté de la nation, surgissent bientôt les carcasses d’acier des éoliennes ou les champs monotones de panneaux solaires.
La forêt brûlée devient terrain vierge, débarrassée des protections environnementales qui entravaient jadis les appétits des promoteurs. Ainsi le complot forestier et énergétique révèle-t-il sa logique implacable :
sacrifier le vivant pour installer le mécanique,
remplacer l’arbre par la machine,
le bois par le métal, au nom d’une écologie de façade qui masque mal une nouvelle forme de spoliation.
Les industriels du vent et du soleil, soutenus par des fonds d’investissement internationaux et par un État captif, trouvent dans ces sinistres répétés un allié providentiel. Chaque incendie majeur ouvre des marchés publics colossaux :
déblaiement,
reforestation sélective,
installation d’infrastructures « vertes ».
Des milliards d’euros, prélevés sur le contribuable, sont ainsi redistribués aux amis du régime, tandis que les régions sinistrées voient leur paysage ancestral défiguré pour des décennies.
La Gironde,
les Landes,
la Provence
partout où la flamme a passé, les projets éoliens ou photovoltaïques progressent avec une rapidité suspecte.
Ce complot porte en lui une dimension plus profonde encore, presque métaphysique.
Il s’agit de briser le lien millénaire entre le Français et sa forêt, ce sanctuaire de mémoire et de liberté. En remplaçant les chênes et les pins par des totems d’acier tournant sans relâche, on impose une nouvelle religion :
celle du carbone et de la « neutralité », qui justifie toutes les profanations.
La nature n’est plus vénérée, elle est industrialisée.
La terre n’est plus mère, elle devient ressource monétisable.
Et pendant ce temps, les vrais coupables restent dans l’ombre.
Les enquêtes sérieuses sur les origines criminelles de certains départs de feu sont étouffées, les lanceurs d’alerte ridiculisés, les conclusions des experts indépendants jetées aux oubliettes, car reconnaître la main de l’homme derrière ces flammes, c’est risquer de dévoiler l’alliance contre nature entre certains grands groupes énergétiques, des promoteurs immobiliers et des décideurs politiques qui ont fait du chaos écologique un levier de profit et de contrôle.
Philippe A. Jandrok
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Écrivain, historien de la médecine, chroniqueur
Auquel j'ajouterai aussi ce post:
Ce qui me fascine, c'est l'écolo de base qui ne voit pas venir tout cela, parce qu'il se cramponne à ses contes et légendes, parce que le nucléaire c'est pas bien et que la planète se réchauffe. Personnellement, je suis écologiste, je suis profondément solidaire de la nature et de la vie, c'est pourquoi cramer des forêts avec leurs habitants et leur faune, pour créer des déserts vitrifiés n'emporte vraiment pas mon adhésion, même lorsqu'un journaliste nous explique le projet avec la voix enthousiaste que prennent tous les messagers des totalitarismes les plus noirs. Je crois au retour à une "digne pauvreté", comme disait un écrivain japonais déjà dans les années quatre-vingt-dix. A l'agroécologie, à la permaculture, aux énergies individuelles, dans un cadre de vie économe et solidaire, cela me paraît l'unique chance pour l'humanité d'avoir un avenir, mais tant qu'elle sera aux mains de la mafia, nous courrons à l'abîme. Après, peut-être, s'il reste des gens sur terre...
En attendant, la France est mise à sac, à feu et à sang. Qu'en restera-t-il au milieu du siècle? Je serai probablement morte, je ne verrai pas la fin de ce film d'épouvante, mais cela ne me console pas vraiment. La préfète de la Gironde veut interdire aux agriculteurs de venir en aide aux pompiers et aux habitants, alors que tous ensemble, ils font beaucoup mieux que tout son appareil bureaucratique et ses hommes de main, lesquels n'ont d'autre fonction efficace que d'emmerder le monde. Qu'est-ce qui la dérange, cette mégère? A-t-elle conscience de l'infamie de sa profession, de son rôle, de toute sa personne? Qu'est-ce qu'elle fait sur terre, est-ce qu'elle se pose parfois la question en se tartinant le bec de rouge à lèvres le matin? J'aurais ça dans ma famille que je ne lui adresserais plus jamais la parole. Mais dans ma famille, il n'y a pas de créatures de ce genre...
Dans ce désastre, c'est la solidarité des gens qui me remonte le moral. La même solidarité qui réunit à Faleleievo des personnes de bonne volonté au pied d'une ruine qui, lentement, reprend son aspect et sa fonction sacrée. C'est que la solidarité des petites gens ne plaît pas à la caste, à tous ces parasites délirants qui nous oppriment, la solidarité, la dignité, la compassion, le courage, pas de ça Lisette... Dans leur profonde corruption, dans le trou noir qui remplace leurs âmes, ils sentent bien que les qualités humaines sont la seule chose qui pourrait encore nous sauver, et ils veulent notre perte.
A vrai dire, pour être "complotiste", il suffit découter ce qu'ils disent eux-mêmes, et de regarder ce qui leur tient lieu de visage et que je ne sais comment appeler. Leur faciès, leur masque. D'ailleurs, ne mettent-ils pas un masque pour torturer et violer les enfants? Eh bien ce masque leur colle à la physionomie, on ne voit plus rien d'autre. Quand on a des yeux pour voir. La première fois que j'ai vu Macron, j'ai eu le frisson de la mort. Cet oeil vide et glacé, cette impudence, ces expressions fausses et étudiées, mais comment ne pas voir en lui le félon idéal des films ce cape et d'épée? On a repassé quelques uns de ses grands moments. La Bête de l'apocalypse; son programme, énoncé avec des gestes convulsifs et griffus, et un sourire narquois: pour construire (l'enfer qu'on nous prépare), il faut tout détruire (ce qu'il reste du monde vivant dont beaucoup d'entre nous ont encore le souvenir et l'habitude).
En réalité, il faudrait interdire l'exploitation immobilière ou industrielle des zones sinistrées pendant au moins dix ans. Je suis sûre que les incendies et les canicules seraient beaucoup moins fréquents. Mais c'est une mesure qu'on ne risque pas de prendre.
L'autre jour, pendant que mon couple de Français transportait des achats dans leur maison, j'ai discuté avec leur voisin qui promenait son chien. "Ils savent, me demande-t-il, que la vie ici n'est pas facile?
- En tous cas, ils connaissent le climat et l'administration!
- Chez nous, il faut rester près de l'Eglise. "
Ah oui, je suis bien d'accord, mais ici, l'Eglise est très présente, alors qu'en France, où ferment et brûlent les sanctuaires en série, où on les détruit et les profane, et où finalement, on ne trouve pas auprès de l'Eglise, le soutien, la fermeté et la direction qu'il faudrait? Car c'est bien de cela qu'il s'agit, toute une partie des croyants suit l'affreux mouvement avec enthousiasme, il faut que l'Eglise "évolue" et enfourche la Bête progressiste pour cavaler sur son dos, là où Hector Berlioz conduisait Faust. Je ne parle évidemment pas de tous les catholiques et de certains je me sens solidaire, je me sens solidaire, mais je les plains.
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